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A la rencontre de Damien, davricourien et champion de judo

Damien, consultant DAVRICOURT et judoka, participera aux championnats d’Europe de judo « vétérans » du 2 au 5 juin 2022. Toute la DAVRITEAM sera avec lui lors de ses combats puisqu’il arborera fièrement les couleurs de DAVRICOURT sur son kimono. Nous partons à la rencontre de Damien afin qu’il nous raconte l’histoire de ce sponsoring et de sa passion pour le judo !

 

« Une des richesses de ce sport est le fait qu’on peut tout perdre comme tout gagner en un quart de seconde contre n’importe qui. Cela forge le mental à ne jamais rien lâcher. »

 

1 – Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Damien, j’ai 35 ans et j’ai rejoint DAVRICOURT comme consultant il y a près d’un an. Je suis ingénieur contrôle commande pour le compte d’un client, SCLE SFE. Ils construisent des équipements et conçoivent des solutions pour l’énergie et le ferroviaire. Ma mission se situe sur la partie contrôle commande des lignes haute tension. Mon rôle est de vérifier la fonctionnalité de tous les livrables fournis au client. Pour cela, tous les composants sont entreposés dans une salle où je fais des essais, pour m’assurer qu’ils sont fonctionnels et qu’ils répondent au cahier des charges client. Auparavant j’exerçais la même fonction mais dans le secteur de l’automobile.

 

2 – Pourquoi avoir rejoint la DAVRITEAM ?

La rencontre avec DAVRICOURT a marqué un changement de carrière pour moi. Avant j’étais dans le secteur automobile et je travaillais sur de la mise au point moteur. Je souhaitais changer de secteur et rester en région Toulousaine, proche de ma famille.

DAVRICOURT est la seule entreprise qui m’a fait confiance malgré mon manque d’expérience dans le secteur de l’énergie. J’avais un CV bien garni, une solide expérience en contrôle moteur dans l’automobile. Mais lors des phases d’entretiens, beaucoup d’entreprises n’ont pas su transposer mes compétences à ce secteur, contrairement à DAVRICOURT. Je dois beaucoup à DAVRICOURT puisque j’ai pu rester durablement dans ma région et découvrir un nouveau secteur dans lequel je suis pleinement épanoui.

Au-delà de ça, l’ambiance chez DAVRICOURT Toulouse est super, toutes les personnes que je rencontre sont bienveillantes, toujours disponibles et avec le sourire, que cela soit les équipes RH, l’ADV, la communication ou les commerciaux. Il y a de l’accompagnement et les échanges sont très humains, ça me change de certaines expériences passées où peut-être par manque de temps, la dimension humaine avait moins de place.

 

3 – Pourquoi avoir pensé à DAVRICOURT comme sponsor ?

J’ai eu l’opportunité de m’investir dans le comité RSE, plus précisément dans l’engagement « garantir le bien-être et la santé de nos collaborateurs » piloté par Audrey, co-fondatrice de DAVRICOURT. C’est agréable d’avoir cette proximité avec elle. Audrey est toujours à l’écoute, positive, dans la dynamique de trouver de nouvelles idées. Pour revenir au championnat de judo, c’est lors d’une réunion de notre comité que je me suis aperçu que DAVRICOURT faisait du sponsoring. Je me suis dit pourquoi pas moi ? J’en ai directement parlé à Audrey qui a fait un mail à Sébastien, un des co-fondateurs qui s’occupe aussi de l’engagement dédié aux actions de sponsoring.

Il m’a appelé très rapidement pour parler de ma demande et ensuite tout s’est accéléré. Je vois qu’il est très investi sur le sujet, ça donne envie de faire des choses ensemble. L’esprit de famille et le collaboratif existent réellement chez DAVRICOURT.

 

4 – Comment as-tu commencé le judo ?

J’étais un enfant remuant et mes parents m’ont d’abord amené au judo pour canaliser mon énergie. J’avais un gabarit avantageux pour le judo, grand et costaud. J’ai vite eu de bons résultats dans les compétions régionales, ça m’a donné envie de continuer. Mes parents m’ont toujours encouragé à pratiquer un sport et faire des activités en plein air. Je viens de la campagne, j’ai passé mon enfance dans les champs, toujours en mouvement. Mes parents préféraient m’emmener au judo tous les week-ends plutôt que je reste à la maison à regarder la TV.

 

5 – Cela fait plus de vingt ans que tu pratiques le judo, comment explique-tu cette longévité ?

Malgré mes différents déménagements et mes études, j’ai toujours gardé une place dans ma vie pour le judo. J’ai fait mon lycée en internat, à 100 km de chez moi dans le Tarn. La journée était dédiée aux études et le soir au judo que je pratiquais dans un club à proximité. Quand je rentrais le week-end, je retrouvais mon club historique pour continuer mon entrainement. Pendant mes études supérieures, j’ai déménagé à Périgueux, et rebelote, j’ai trouvé un club d’accueil et cette fois j’ai pris une licence et combattu pour eux. Mes études finies, je suis monté à Paris pour mon premier boulot, j’ai repris une licence là-bas pour continuer l’entrainement et les combats en compétition.

 

6 – Tu participes aux championnats d’Europe « vétérans », tu n’es pas un peu jeune pour cette catégorie ? 

Pas au judo car à partir de 30 ans on peut entrer dans la catégorie des « vétérans ». Ensuite, il y a une répartition par âge qui est faite pour maintenir l’équité. On peut donc pratiquer le judo jusqu’à 80 ans ou plus, on est simplement regroupés par tranche d’âge et de poids.

Plus globalement, il y a trois grandes catégories, « juniors », « seniors » et « vétérans ». La particularité c’est que tu peux concourir en « seniors » et en « vétérans » en simultané. Il n’y a pas de limite d’âge pour les compétitions « seniors ». Le judo est un sport exigeant, la plupart des judokas de haut niveau arrêtent les compétions « seniors » à trente ans. Teddy Riner est une exception, passé trente ans, il continue à gagner et à être très fort.

Les combats sont intenses, ils demandent une grande préparation et forme physique. La catégorie « senior » est celle que le grand public peut suivre à la TV, il y a beaucoup d’enjeux et de tension, cela fait de beaux combats.

 

7 – Que représentent pour toi les championnats d’Europe « vétérans » ?

Je me suis qualifié pour les championnats de France « senior » 3ème division qui sont en même temps que les championnats d’Europe. J’ai choisi de participer aux championnats d’Europe car c’est un rêve de gosse. Je me suis déjà retrouvé sur le podium de précédents championnats « seniors » en France mais je n’ai jamais eu l’occasion de participer à une compétition européenne. Il y a eu aussi une émulation collective avec mes sparrings partners autour de cette compétition. D’ailleurs, c’est grâce à leurs encouragements que je me suis lancé dans les qualifications de ces championnats. C’est toute une aventure de se déplacer hors sol français pour une compétition. Le judo est un sport individuel, alors j’aime l’idée de se déplacer avec une équipe française et d’être tous animés par l’envie de gagner et de représenter la France. C’est une grande source de motivation et de fierté.

 

8 – Qu’est-ce que tu aimes le plus dans le judo ?

Il me permet une bonne déconnexion après une journée de travail. C’est un sport intensif et physique, cinq minutes de combats peuvent être extrêmement éprouvantes et c’est ce que j’aime. Le judo me fait repousser mes limites m’amène au dépassement de soi. On apprend à avoir un mental fort, à résister aux étranglements. Il y a un switch mental à faire, se dire que potentiellement tu vas te faire étrangler. A côté de cela, il y a un profond respect de l’adversaire au judo. Lors des entrainements cela m’arrive de m’entrainer avec un judoka moins expérimenté, il est important de savoir s’adapter pour que l’un et l’autre puisse travailler.

 

9 – Qu’est-ce que le judo t’apporte dans ton quotidien professionnel ?

Le judo m’apporte de la rigueur, car si on veut un résultat il faut se donner les moyens. Mais aussi une ligne de conduite basée sur le respect de l’autre et la bienveillance. Si ton partenaire d’entrainement ou ton collègue de travail montent en compétences alors moi aussi donc cela aide à partager les infos pour gagner ensemble. Le judo m’aide aussi à être polyvalent face à toutes les situations qu’on rencontre, comme s’adapter à différents partenaires en termes d’âges ou de compétences.

Le fait de m’être entrainé dans des clubs de différentes régions m’a montré que tout le monde peut apporter sa pierre à l’édifice pour faire avancer un projet. La connaissance n’a pas de limite, on peut apprendre tous les jours que ça soit au Judo ou en entreprise.

 

10 – Comment prépares-tu ces championnats ?

Pour ces championnats la préparation physique est comme d’habitude de rigueur, mais avec une assiduité sans faille. Cela commence par un entrainement de Judo le lundi soir avec une préparation physique intégrée. Le mardi soir c’est musculation pour garder un physique cohérent à la catégorie de poids. Le mercredi on refait un cours de judo plus technique. Le jeudi soir c’est souvent la deuxième séance de musculation pour les jambes et pour finir le vendredi midi c’est squash pour le cardio. Bien sûr si une séance de musculation saute en semaine elle est reportée le week-end. A ça il faut rajouter minimum deux pesées par semaine pour contrôler le poids.

Mais toute cette préparation se fait en fonction de l’écoute de mon corps. Il y a un mois j’ai de nouveau eu la Covid et cela m’a engendré une déchirure intercostale. J’ai donc dû faire un repos forcé de dix jours sans aucun entrainement. Au final, cela m’a boosté pour revenir encore plus fort et avec une motivation inébranlable. Dans tout évènement négatif on peut toujours en tirer du positif !

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A la rencontre de Damien, davricourien et champion de judo